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  <title>Dominique's Blog</title>
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  <title>La civilisation chinoise</title>
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  <author><name>DG</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>La civilisation chinoise


Il est bien présomptueux de résumer en quelques minutes 4000 ans d’une civilisation aussi riche.
« Depuis Marco Polo, les Européens n’ont cessé d’osciller entre la peur et la fascination à l’égard de cette société aussi puissante et cultivée que...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;La civilisation chinoise&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est bien présomptueux de résumer en quelques minutes 4000 ans d’une civilisation aussi riche.
«&amp;nbsp;Depuis Marco Polo, les Européens n’ont cessé d’osciller entre la peur et la fascination à l’égard de cette société aussi puissante et cultivée que mystérieuse », nous rapporte Catherine Golliau dans son introduction des textes fondamentaux de la pensée chinoise. Civilisation mystérieuse assurément, mais à aborder sans préjugé comme le souhaitait en son temps Voltaire, qui s’exclamait en parlant de la Chine: «&amp;nbsp;Mais qu’est-ce qui nous pousse, nous les Européens, à porter au bout du monde nos préjugés et nos contentieux ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1 - L’espace géographique&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La civilisation chinoise est avant tout fille des contraintes ou des avantages qu’elle tire de sa situation géographique. Cet espace, au relief contrasté, soumis aux forts aléas climatiques, qui ont marqués de leur empreinte la végétation et la faune, est aménagé depuis des millénaires par l’homme.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Troisième pays au monde par sa superficie, la Chine est occupée à l’ouest et au nord-ouest par d’importants massifs montagneux, de hauts plateaux et des déserts. Plaines et vallées fertiles sont concentrées dans le sud-est du pays et ne représentent que 15% du territoire où se regroupe 75% de la population autour de deux grands fleuves&amp;nbsp;; le Fleuve Jaune, berceau de la civilisation chinoise, région au climat tempéré qui permet la culture du blé d’hiver et le Fleuve Bleu, plus au sud en zone tropicale et sub-tropicale, domaine des rizières permettant  une double voir une triple récolte.
Les chinois ont également gagné au cours des siècles des surfaces cultivables plus au nord, dans la région de Pékin, malgré un climat difficile, glacé en hiver et très sec en été.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’élevage est une activité secondaire en Chine, portant sur une production privée de porcs et de volailles, la pêche en eau douce et la pisciculture sont pratiquées depuis toujours.
Le chinois reste néanmoins, pour l’essentiel, végétarien avec une alimentation basée sur le riz. Culture très peu mécanisée, qui favorise l’accroissement démographique par l’importante main d’œuvre qu’elle nécessite et le fait qu’elle permet de nourrir six à huit paysans végétariens par hectare.
Aujourd’hui encore, leur nombre même empêcherait les Chinois de choisir une autre alimentation. Ils sont ainsi enchaînés par un véritable déterminisme de civilisation à persévérer dans cette culture.
Wittfogel, cité par Fernand Braudel, prétend même que la riziculture par la création puis l’entretien permanent de l’irrigation qu’elle nécessite, impliquant une discipline stricte de travail et d’obéissance, aurait favorisé des régimes autoritaires, et une lourde bureaucratie avec sa nuée de fonctionnaires.
Actuellement et malgré une forte urbanisation et un boum de son industrialisation, avec ses 40% de paysans en 2006 contre 75% en 1990, la Chine reste encore un pays d’agriculteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Chine, «&amp;nbsp;le Pays du milieu », a une réputation fort injuste d’isolationnisme. Ceci tient en grande partie aux reliefs hostiles qui l’entourent. En effet elle ne débouche sur l’extérieur que par deux seules voies, la mer et le désert, mais encore faut-il que les circonstances lui permettent de les utiliser et de trouver, en bout de course, le partenaire apte à commercer avec elle. Malgré ce handicap les échanges ont été forts nombreux au cours des siècles autant en biens matériels que culturels&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- soit par voie terrestre avec ses voisins immédiats (Coréens, Vietnamiens, Indiens) ou plus distants en établissant des relations par l’intermédiaire des populations moyennes orientales puis musulmanes avec l’occident (Rome et le pourtour méditerranéen) en créant la fameuse route de la soie.
- soit par voie maritime avec son voisin le Japon, ou l’Afrique et le pourtour de l’océan Indien lors des sept voyages d’exploration entrepris au 15ième s par Zheng He juste avant la phase de repli du pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La lenteur des échanges fut parfois considérable comme en témoigne l’anecdote des poulaines, chaussures hautement appréciées  à la cour française aux 14 et 15ièmes  s, et qui proviennent, via la Pologne, de la cour des Tang (du 7 au 9ième s.).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La population chinoise malgré des frontières naturelles peu perméables et une fermeture politique de plus de trois siècles, du 16ième au 19ième siècle, est bien moins homogène que ne le laisserait penser la répartition actuelle en 92 % de Han et 8 % d’ethnies minoritaires. En réalité la majorité Han n’est la conséquence que d’un brassage de nombreux peuples (Mongols et proto-mongols,  turkmènes, Ouïgours, Mandchous), qui dès le 3ième siècle, par invasions ou conquêtes, se sont sinisés, enrichissant ainsi la civilisation chinoise de leur apports culturels respectifs.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;2 – La société chinoise&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La société chinoise repose sur l’institution impériale, qui est le garant de son équilibre et qui a su maintenir une unité politique pendant un temps considérable, sous 22 dynasties.
La fonction impériale relève à la fois du temporel et du sacré. L’empereur, le «&amp;nbsp;fils du ciel », gouverne en vertu d’un mandat du ciel et se doit d’assurer la quiétude des deux mondes. Les catastrophes climatiques, les guerres, les famines, les révoltes paysannes, sont des ruptures du contrat et marquent le manque de vertu de l’empereur, qui cesse dès lors d’être le mandataire du ciel et peut être ainsi déposé en toute légalité. La légitimité de son successeur est reconnue de droit, puisqu’il tient logiquement du ciel cette force qui lui a permis de prendre le pouvoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette monarchie primitive dans son essence, coexiste avec la «&amp;nbsp;modernité » d’un corps d’«&amp;nbsp;officiers lettrés », les mandarins. Cette conjonction du pouvoir et du savoir permet d’assurer au premier l’assistance du second.
Ce corps d’élite, l’une des originalités les plus fortes de la société chinoise a vu le jour très tôt puis s’est progressivement affiné.
Imaginé par les empereurs et leurs conseillés, pour lutter contre une  noblesse puissante et incontrôlable, toujours prête à renverser le pouvoir,
ce corps d’état, très hiérarchisé, repose sur le mérite et non plus sur la naissance. Il est ouvert à tout chinois par concours, avec trois niveaux d’examens impériaux. Ces représentants de l’Etat sont ensuite envoyés dans des localités avec lesquelles ils n’ont aucun lien familial (pour limiter la corruption), afin d’exercer leurs charges administratives, fiscales et judiciaires. Le prestige des lettrés est immense, comme celui du premier d’entre eux, Confucius, le maître par excellence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La classe des paysans, qui forme la grande masse du peuple chinois, se situe juste en dessous de celle des lettrés, sa position en théorie élevée est en pratique fort vile.
Généralement  installés dans les cités, les artisans sont soumis au bon vouloir de l’Etat, aussi bien pour leurs commandes, que pour leur lieu de résidence et l’organisation de leurs corporations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La classe des marchands, exerçant une activité universellement méprisée (des lettrés, des paysans comme des militaires) est réputée se livrer à des travaux dégradants et parasites. Les marchands se retrouvent ainsi rejetés à la dernière place de la hiérarchie sociale, alors que la richesse effective et productive se trouve entre leurs mains.
Il est paradoxal de rapprocher la proverbiale aptitude des chinois pour le commerce du mépris dans lequel celui-ci est tenu par les lettrés, pour qui tous les moyens sont bons pour rabaisser la classe marchande et la maintenir soumise.
Dédaignés depuis l’Antiquité les marchands n’ont eu de cesse de rechercher les moyens de rejoindre la classe enviée des lettrés. Pour cela deux possibilités&amp;nbsp;: soit faire faire des études à leurs fils, de façon à leur permettre de se présenter aux examens et d’intégrer la hiérarchie mandarinale, soit, n’ayant ni droits ni reconnaissance, d’obtenir  par corruption des compromis, des accords, des faveurs.
Il faudra attendre la République de Chine, en 1911, pour que les marchands et les banquiers accèdent à des postes de responsabilité en nombre proportionnel à leur importance économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3 – L’économie de la Chine&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La civilisation chinoise repose sur des données démographiques et technologiques qui vont influencer les deux bastions de son économie que sont l’agriculture et le commerce. Du surplus accumulé, de la richesse ainsi produite et surtout de sa redistribution vont dépendre l’art et l’enseignement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;a) La démographie&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Chine a de tout temps été le pays le plus peuplé du Monde, malgré des éclipses dues aux famines et aux guerres.
Cette trop grande richesse en hommes a forcement sa contre-partie. Elle a probablement été un frein à l’investissement technologique, la multitude, rendant inutile l’emploi des machines, comme l’esclavage dans l’Antiquité gréco-romaine.
En conséquence, la Chine longtemps en avance sur le plan scientifique, ne franchira pas le seuil de la science moderne. Elle laissera ce privilège et ce bénéfice à l’Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;b) Les technologies et inventions&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La science chinoise est pourtant riche, précoce, ingénieuse et même moderne, comme en témoignent deux des plus grandes prouesses techniques de l’Antiquité et du Moyen-Âge&amp;nbsp;: la Grande Muraille construite, étendue et restaurée du 4ième s.  avant notre ère jusqu’au 17ième siècle, et le Grand Canal creusé sous les Sui (au 6ième s.) et poursuivi sous les Ming (au 15ième s.) pour atteindre 7000 km de long.
Leurs inventions sont nombreuses, parmi les plus connues citons simplement&amp;nbsp;: le gouvernail, la pâte à papier, le sismographe, l’anesthésie générale et la valeur de Pi tous découverts sous la dynastie Han (aux 1er et 2ième s), l’imprimerie au début de la dynastie Tang (au 7ième s, soit 800 ans avant Gutenberg), le canon et la poudre à canon sous les Song (aux 10ième et 11ième s).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;c) Agriculture et commerce&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’agriculture fut jusqu’à ces dernières années l’activité fondamentale de l’économie chinoise. De nombreuses réformes agraires ponctuent l’histoire du pays du 5ième siècle avant notre ère jusqu’à la fin du 20ième siècle, preuve que les gouvernements successifs se sont intéressés au monde rural aussi bien pour des raisons fiscales et économiques que parfois morales.
La vie paysanne fut cependant de tout temps entravée par les intempéries, extrêmement fréquentes en Chine, par les corvées et par le taux usuraire des emprunts, qui transforment rapidement un paysan libre en un journalier ou pire en un esclave.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le commerce, quand à lui, a beaucoup souffert de ce mode de relation de soumission entre les commerçants et l’administration, qui explique l’absence en Chine d’un capitalisme marchand du même type que celui qui a fleuri en Europe au Moyen-âge et surtout à la Renaissance.
Cette dépendance aussi bien financière des marchands, jamais à l’abri d’une razzia fiscale, que morale a trop souvent éloigné les meilleurs éléments du métier pour les destiner à l’administration. Malgré ces obstacles majeurs, les chinois sont toujours passé pour un peuple commerçant tant à l’intérieur de l’Empire qu’à l’étranger.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;d) L’art et l’enseignement:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si la stabilisation dès le 3ième s.  avant notre ère des formes de l’écriture est sans doute pour beaucoup dans la continuité de la civilisation chinoise, c’est
la vie économique créatrice de surplus qui a permis le développement de l’art. Comme le souligne fort justement Fernand Braudel le gaspillage des surplus est l’une des conditions indispensables au luxe des civilisations,  et la Chine n’échappe pas à cette exigence. En sont témoins les trésors artistiques dont le pays regorge.
Il faut malheureusement souligner que la redistribution de ces richesses n’a intéressé  qu’une frange très limitée de la population chinoise, l’essentiel de la vie littéraire et artistique ne touchant que le cercle restreint de la Cour et des potentats de province.
Il faudra attendre la fin du 20ième siècle pour que se démocratise l’accès à la culture et à l’enseignement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4 - La pensée chinoise&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les chinois  ont un constant souci d’observer le monde afin d’y reconnaître les lois générales auxquelles sont soumises toutes choses. Cette vertu d’observation est leur plus haute qualité.
Une illustration pour saisir la différence entre mentalité chinoise et mentalité occidentale&amp;nbsp;:
A l’esprit du potier grec qui façonne la glaise afin qu’elle ressemble au modèle qu’il a en tête, le lapidaire chinois scrute les veines du jade qu’il doit travailler afin d’en détecter les lignes directrices, lignes qu’il va épouser et non contraindre et dont dépendra la beauté de l’ouvrage final.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur un fond de religion archaïque basée sur le culte des dieux de la nature et le culte des ancêtres, sur la divination par le feu (écaille de tortue), et les sacrifices parfois humains, s’épanouit au 6ième s.  avant notre ère, à l’époque très troublée des royaumes combattants, un vaste courant de pensée resté dans l’histoire sous le nom des «&amp;nbsp;Cent écoles ».
Terme bien entendu exagéré, mais qui traduit l’importance et la qualité de ces écoles philosophiques ou religieuses, dont les plus illustres sont le Confucianisme (avec Confucius), le Taoïsme (avec Laozi et Zhuangzi), le Mohisme (avec Mo Di), et le Légisme (avec Han Fei).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant tout l’expression d’une caste, celle des lettrés,  destiné à l’origine à former des conseillers et idéalement les gouvernants eux-mêmes, l’enseignement adogmatique de Confucius  est basé sur l’observation et l’illustration. Ce n’est pas une religion mais une tentative d’explication du monde, qui vise à éliminer les croyances populaires primitives, tout en respectant le sens général de la tradition et à organiser harmonieusement la société, où comme dans la nature, chacun a sa place. Cette morale formaliste, revivifiée au 13ième siècle sous les Song par les néo-confucianistes (Cheng Hao et Zhu Xi), qui prêche le respect, l’humilité, la soumission aux supérieurs en rang et en âge, très vite adoptée par le Pouvoir, a beaucoup compté dans la continuité et l’immobilisme social de la Chine.
Contemporain du confucianisme, le taoïsme est pour sa part une recherche mystique et une religion individuelle de salut. L’immortalité recherchée par les taoïstes n’est pas seulement le salut de l’âme, mais aussi l’immortalité du corps grâce à une série de recettes de longue vie, et de purifications.
Dans sa forme populaire il est lié à la vie des sociétés secrètes, qui souvent défieront le pouvoir (secte des Cinq Boisseaux et secte des Turbans Jaunes sous les Han, secte des Lotus Blancs sous les Yuan).
Le troisième grand courant de pensée, le bouddhisme, pris au début pour un avatar du taoïsme, n’atteint la Chine qu’au premier siècle sous le règne de Mingdi, le deuxième empereur han, mais n’acquièrt une large diffusion qu’au 5ième siècle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bouddhistes et taoïstes se sont livrés une rude compétition pour conquérir des fidèles, sous le regard narquois des confucianistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En pratique les chinois organisent leur vie sociale selon des principes confucianistes, et leur vie spirituelle indifféremment, et souvent conjointement, selon des préceptes taoïstes ou bouddhistes, sans abandonner pour autant une croyance au surnaturel héritée de la religion primitive, qui surprend toujours les occidentaux.
Dans la mentalité chinoise, «&amp;nbsp;les trois voies » bouddhisme, taoïsme et confucianisme ne forment qu’une seule réalité. Si le sentiment religieux reprend quelque vigueur dans notre époque post maoïste, n’oublions pas que 50% de la population actuelle se déclarent non croyants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5 - La civilisation chinoise est une continuité&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La civilisation chinoise est la seule civilisation née de novo, sans qu’aucune autre civilisation précédente ne se soit penchée sur son berceau, et qui a perduré jusqu’à nos jours, faisant ainsi preuve d’une fantastique continuité. Pendant plusieurs millénaires elle n’aura connu que deux rapports marquants avec d’autres civilisations, une caresse venue de l’Inde avec l’apport du bouddhisme au 1er siècle et un viol sauvage perpétué par les nations occidentales au 19ième s.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En perpétuelle évolution, la Chine, fondée sur une société urbanisée, très hiérarchisée, avec ses conflits sociaux et ses luttes politiques, fait donc preuve, malgré tout, d’une grande continuité dans plusieurs domaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Continuité spatiale, où ce «&amp;nbsp;Pays du milieu », en raison du poids de sa démographie métropolitaine et de son extraordinaire diaspora, associées à une réussite économique sans précédent, a franchi l’étape de la mondialisation et remis la Chine à sa place, c'est-à-dire, pour les chinois, au centre du monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Continuité sociétale où en dépit du communisme la Chine a conservé son pouvoir à deux têtes&amp;nbsp;: l’empereur et les mandarins car, surtout sous l’ère Mao, elle reste imprégnée de la Chine classique, qui ne s’arrête pas en 1912, à la chute de l’empire, mais bien 1976 à la mort de Mao Tse-Toung.
Mao représente l’archétype de l’empereur, empereur rouge sans doute, avec son pouvoir absolu, son culte de la personnalité, son harem, son esprit de conquête (Tibet), sa responsabilité dans la mort de millions d’hommes, comme son héros préféré, Qin Shi Huangdi, le premier empereur de sinistre mémoire, qui lui aussi tenta de supprimer les lettrés.
La nomenklatura du parti communiste quand à elle peut être assimilée à une nouvelle classe mandarinale.
Il faudra attendre le «&amp;nbsp;Printemps de Pékin » et la politique «&amp;nbsp;d’ouverture » de Deng Xiaoping pour assister à un tournant timide de civilisation, avec une refondation en trois phases&amp;nbsp;; celle de transition post maoïste (1978-1992), celle de refondation (1992-2002) et celle de la puissance mondiale depuis 2002.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Continuité socio-économique. Si la réussite économique de la Chine reste éclatante, elle ne doit pas pour autant éclipser les tares séculaires du pays qui resurgissent depuis quelques années:
-	La corruption et la collusion à nouveau galopantes, et qui sont la conséquence de l’immense réseau de relations qui a toujours fait fonctionner la société et la politique chinoises.
-	La criminalité en augmentation avec un retour en force des sociétés secrètes, les fameuses triades.
-	Les problèmes sociaux. Chaque chinois porte sur son dos trois montagnes&amp;nbsp;: l’enseignement qui est à nouveau payant, la santé qui a perdu sa gratuité et la retraite qui n’est plus versée qu’à une certaine catégorie de fonctionnaires.
Le président Hu Jintao (pour mémoire l’ex secrétaire général du Parti au Tibet pendant la répression) se penche sur ces problèmes socio-économiques pour couper court au mécontentement grandissant de la population. La dynastie communiste n’est en effet pas plus à l’abri d’une révolte que les précédentes, et par exemple les manifestations de la place Tian’anmen ne sont que la partie la plus médiatisée de l’iceberg des révoltes en Chine contemporaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Continuité du mode de pensée toujours basé sur le confucianisme. En effet l’essor économique du pays depuis les années 70 a permis de reconnaître une supériorité à la civilisation confucéenne par rapport à l’occidentale, car fondée sur la famille, la communauté et l’ardeur au travail. Cette dynamique du confucianisme explique parfaitement la multiplication des Instituts Confucius à travers le monde.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Conclusion&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutes proportions gardées ce blog est comme une calligraphie chinoise, où le vide à autant d’importance que le plein, où le yin s’équilibre avec le yang, où une réponse appelle une question.
J’attends les vôtres.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Les petits métiers de Madagascar</title>
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  <issued>2007-06-17T23:06:51+02:00</issued>
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  <author><name>V.</name></author>
  <dc:subject>afrique</dc:subject>
  <summary>Travail, réunions diverses, week-end en famille ou entre amis, et panne d’ordinateur, fi de tout cela, je veux revenir sur ce blog et parler de  Madagascar.


Dans cette île, nul ne peut rester indifférent: la beauté des paysages nous saisi et l'on est à la fois charmé et désarmé par la...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Travail, réunions diverses, week-end en famille ou entre amis, et panne d’ordinateur, fi de tout cela, je veux revenir sur ce blog et parler de  Madagascar.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans cette île, nul ne peut rester indifférent: la beauté des paysages nous saisi et l'on est à la fois charmé et désarmé par la rudesse  de vie de cette  population si attachante.&lt;br /&gt;
Voila donc un résumé en photos des petits métiers de cette île.
Comme dans tous les pays, les vendeurs d'objets divers sont nombreux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P10509577.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  vendeur d'oignons&lt;br /&gt;
  &lt;img src=&quot;/images/P10208611.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  et de poules !&lt;br /&gt;                        
  &lt;img src=&quot;/images/P10509488.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  là, c'est du manioc pilé &lt;br /&gt;                                      
  &lt;img src=&quot;/images/P10508911.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  ou des pok-pok&lt;br /&gt;                
  &lt;img src=&quot;/images/P10509533.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  Ici, ce sont les remèdes, &lt;br /&gt;
  &lt;img src=&quot;/images/P10603222.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  là, les vanneries.&lt;br /&gt;                
  &lt;img src=&quot;/images/P10507333.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  et autres objets en paille tressée&lt;br /&gt;
  &lt;img src=&quot;/images/P10603044.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  montreur de caméléons&lt;br /&gt;     
  &lt;img src=&quot;/images/P10507800.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  fabrication d'objets colorés.&lt;br /&gt;              
  &lt;img src=&quot;/images/P10508044.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;q&gt;&lt;/q&gt;tireur de pousse pousse&lt;q&gt;&lt;/q&gt;  &lt;br /&gt;
  &lt;img src=&quot;/images/P10603744.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;mais oui, on peut jouer de la musique avec cet instrument !!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Les caméléons de Madagascar</title>
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  <issued>2007-05-01T14:42:42+02:00</issued>
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  <author><name>DG</name></author>
  <dc:subject>Faune</dc:subject>
  <summary>Pour un voyageur averti il y à cinq façons de découvrir un caméléon à Madagascar, espèce reptilienne très bien représentée dans la « Grande Île » :


-	Soit en ayant l’œil aux aguets, dans les jardins et forêts, en quête directe d’un spécimen, ou plus sûrement en repérant...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Pour un voyageur averti il y à cinq façons de découvrir un caméléon à Madagascar, espèce reptilienne très bien représentée dans la «&amp;nbsp;Grande Île » :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	Soit en ayant l’œil aux aguets, dans les jardins et forêts, en quête directe d’un spécimen, ou plus sûrement en repérant tout attroupement de photographes amateurs signalant une heureuse découverte.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	Soit par le bouche à oreille, pour les quelques attardés au bar de l’hôtel devant une THB (Three Horses Beer) bien fraîche.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	Soit lors d’une excursion nocturne sous une pluie torrentielle à la recherche de petits lémuriens nocturnes. Recherche lémurienne systématiquement infructueuse, mais qui permet de dénicher de petits caméléons verts (Calumma Nasuta ou Gastrotaenia) attendant d’hypothétiques insectes que la pluie n’aurait pas rebutée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;         &lt;img src=&quot;/images/DSC05402b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;-	Soit en admirant les spécimens tendus à bout de bâton par les enfants sur le bord des routes contre une juste récompense.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;         &lt;img src=&quot;/images/P1060304b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;-	Enfin il reste la «&amp;nbsp;Ferme aux papillons », réserve privée proche de Mandraka, très bien pourvue en caméléons comme son nom ne l’indique pas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une fois l’animal au bout de l’objectif, sa caractérisation pose problème. Il faut soit avoir recourt à un spécialiste,  soit ouvrir son encyclopédie, soit faire appel aux internautes compétents (solution qui a ma préférence, vous vous en doutez).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant je puis vous livrer quelques notions de base.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe plus de 150 espèces au Monde, dont  70 natives de Madagascar, et régulièrement de nouvelles espèces sont découvertes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les caméléons sont des reptiles divisés en deux sous-familles&amp;nbsp;: les vrais caméléons avec une queue préhensile et les caméléons nains beaucoup plus petits, moins colorés et qui vivent au sol camouflés par leur aspect rappelant celui de débris végétaux (du genre Brookesia à Madagascar).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060102b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P1060418b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060443b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P1060444b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les vrais caméléons se divisent en quatre genres, dont deux sont endémiques de la région de Madagascar, les Calumma et les Furcifer.
Le genre Calumma est très dépendant du milieu et vit principalement dans les forêts humides de l’Est. Les Furcifer sont répandus sur l’ensemble de l’île. Seules quelques espèces ont su s’adapter aux milieux dégradés et aux activités humaines comme les Furcifer Lateralis, Pardalis, Verrucosus ou Oustaleti.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/DSC05594b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;/images/P1060279b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Les caméléons sont des animaux arboricoles et solitaires qui ne se retrouvent que pour se reproduirent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La coloration de base des caméléons et leur capacité à changer de couleur sont très efficaces pour les camoufler. Leur changement de couleur est aussi un bon moyen de communication entre individus, et varie en fonction du sexe de l’individu rencontré et de la période de l’année. En cas de stress intense ils deviennent très foncés.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060425b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P1060436b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les changements de couleur se font grâce à trois couches de cellules chromatophores situées dans le derme. Les cellules superficielles contiennent des pigments rouges et jaunes, celles de la couche intermédiaire des pigments bleus et les cellules les plus profondes des pigments noirs (mélanine).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060450b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P1060453b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;La technique de chasse des caméléons est favorisée d’une part par leurs yeux indépendants permettant une vision à 360° et d’autre part par leur langue immense (la moitié de leur longueur) qu’ils projettent à grande vitesse sur leurs proies et dont l’extrémité s’apparente à un marteau gluant.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060476b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060454b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P1060456b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;L’identification d’un animal repose sur son anatomie, la couleur et les motifs de son corps étant trop variables en fonction du lieu, de la période, de l’environnement et surtout de son humeur. Il faut en premier lieu s’intéresser à l’anatomie de sa tête (crêtes, casque, rostre,et lobes occipitaux), puis dans une moindre mesure à celle de son corps (écaillure, peau, crêtes).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;           &lt;img src=&quot;/images/caméléon1c.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;



&lt;p&gt;La situation géographique et la taille de l’animal sont également des arguments importants.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060465b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;  &lt;img src=&quot;/images/P1060466b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En général  les mâles sont plus grands et massifs que les femelles (sauf pour les Brookesia). La queue représente souvent moitié de la taille totale du corps. Un renflement à la base de la queue, formé par la présence des hémi pénis permet d’identifier les mâles. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060474b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;/images/P1060475b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1060482b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Les photos sont personnelles, mais le commentaire est pratiquement tiré du &quot;Guide des caméléons de Madagascar&quot; de Gilles et Aurelia Moynot. Si vous reconnaissez  un spécimen, n'hésitez pas à m'en indiquer le nom dans vos commentaires. Par avance merci.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Mais quel est ce monument ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/29/27-mais-quel-est-ce-monument" />
  <issued>2007-03-29T20:31:27+02:00</issued>
  <modified>2007-03-29T20:31:27+02:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/29/27-mais-quel-est-ce-monument</id>
  <author><name>V.</name></author>
  <dc:subject>Asie</dc:subject>
  <summary>Cette fois ci, c'est un petit jeu sous forme de devinette.
(Défense de tricher et de regarder la fin du billet !!)
Quelques indices pour vous mettre sur la voie:

  * C'est en Chine !
  * et c'est à Xi'an.

Bon, maintenant regardez bien ces photos:

    
 c'est la vue générale !

Une enfilade de...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Cette fois ci, c'est un petit jeu sous forme de devinette.&lt;br /&gt;
(Défense de tricher et de regarder la fin du billet !!)&lt;br /&gt;
Quelques indices pour vous mettre sur la voie:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;  * C'est en Chine !&lt;br /&gt;
  * et c'est à Xi'an.&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Bon, maintenant regardez bien ces photos:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;   &lt;img src=&quot;/images/P10203122.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; 
&lt;img src=&quot;/images/P10203199.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; c'est la vue générale !&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Une enfilade de 5 cours, entourée de jardins.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/images/P10203299.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;   &lt;img src=&quot;/images/P10203277.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
Il y a des stèles qui racontent l'histoire de ce monument.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;img src=&quot;/images/P10405200.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;    &lt;img src=&quot;/images/P10404999.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;On retrouve les tuiles vernissées avec petits personnages et les fleurs de lotus,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;      &lt;img src=&quot;/images/P10203233.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;des swastiskas, symbole solaire, et des fleurs stylisées.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;
 Maintenant quelques indices pour vous mettre sur la voie:&lt;br /&gt;
    &lt;img src=&quot;/images/P10405111jpg.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Il vous en faut encore !!&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/images/P10404888.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
Bon, là vous commencer à avoir une idée !!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Eh bien oui, c'est &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;la grande Mosquée de Xi'an&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
C'est une des premières construites en Chine.&lt;br /&gt;
Elle est datée de 742, d'après une des stèles Ming, mais a été restaurée de nombreuses fois.&lt;br /&gt;
Elle est liée à la place de Xi'an sur la route de le soie.&lt;br /&gt;
Des marchands et voyageurs venant de Perse et d'Afghanistan finirent par s'établir là.&lt;br /&gt;
Ils épousèrent des femmes Han qui se convertirent (d'où l'existence en Chine de mosquées féminines !)&lt;br /&gt;
Et cela explique le style très mélangé de cette superbe mosquée.&lt;br /&gt;
Pour finir, voila le minaret.&lt;img src=&quot;/images/P10203288.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;P.S. Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup de renseignements sur cet édifice, et si quelqu'un en a: je prends !!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Les femmes en chiffre</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/16/26-les-femmes-en-chiffre" />
  <issued>2007-03-16T22:49:31+01:00</issued>
  <modified>2007-03-16T22:49:31+01:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/16/26-les-femmes-en-chiffre</id>
  <author><name>V.</name></author>
  <dc:subject>DES CHIFFRES</dc:subject>
  <summary>Ou l’on voit que cela n’avance pas vite………..
La journée de la femme permet de voir paraître des infos.

  * Les femmes et le pouvoir, malgré la parité en  2000 :
     12% de femmes à l’assemblée nationale et 17 % au Sénat.
     Cela nous classe donc au 21ème rang des 25 pays de...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Ou l’on voit que cela n’avance pas vite………..&lt;br /&gt;
La journée de la femme permet de voir paraître des infos.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;  * &lt;ins&gt;Les femmes et le pouvoir&lt;/ins&gt;, malgré la parité en  2000 :&lt;br /&gt;
     12% de femmes à l’assemblée nationale et 17 % au Sénat.&lt;br /&gt;
     Cela nous classe donc au 21ème rang des 25 pays de l’Union Européenne !!&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;pre&gt;  * &lt;ins&gt;Les femmes au travail&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;
    Dans les entreprises du CAC 40, 1 seule femme est directeur général, 
    et elle est américaine !!(c’est Pat Russo, à la tête d’Alcatel Lucent ) .&lt;br /&gt;
    Et dans 25 de ces mêmes entreprises (soit la moitié d’entre elles), 
    aucune femme dans le top management.&lt;br /&gt;
    Par contre on en trouve quelques unes chez PSA (1 femme directeur financier), 
    l’Oréal, AGF et Thomson.&lt;br /&gt;
    Et si les hommes cumulent des sièges d’administrateurs,
    jusqu’à 4 (il est interdit d’en avoir plus !!),
    seules 8 femmes cumulent 2 postes !!
    Parmi ces oiseaux rares :
    Anne Claire Taittinger, Claire Lauvergeon, Laurence Parisot.&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;



&lt;pre&gt;    18% de femmes dirigent des équipes de plus de 50 personnes contre 32% d’hommes.&lt;br /&gt;
    28% de femmes siégent au comité de direction contre 43% d’hommes.&lt;br /&gt;
    18% : c’est l’écart de salaire entre hommes et femmes à 30 ans,
    puis cela passe à 24% entre 46 et 50 ans !!&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;(chiffres de Paris Match et femme actuelle 2007)&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Mon Pimpaneau m'a dit 3: Les noms des empereurs</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/11/25-mon-pimpaneau-m-a-dit-3-les-noms-des-empereurs" />
  <issued>2007-03-11T19:08:25+01:00</issued>
  <modified>2007-03-11T19:08:25+01:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/11/25-mon-pimpaneau-m-a-dit-3-les-noms-des-empereurs</id>
  <author><name>DG</name></author>
  <dc:subject>Asie</dc:subject>
  <summary>L’étude de l’histoire de la Chine et notamment des dynasties chinoises est rendue particulièrement difficile en raison des variations de la dénomination des empereurs, ces derniers étant affublés de différents patronymes selon les textes, les époques et les circonstances. Jacques...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;L’étude de l’histoire de la Chine et notamment des dynasties chinoises est rendue particulièrement difficile en raison des variations de la dénomination des empereurs, ces derniers étant affublés de différents patronymes selon les textes, les époques et les circonstances. Jacques Pimpaneau  va encore nous surprendre en décortiquant pour nous les noms impériaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Le nom de famille&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans l’antiquité, seuls les souverains et les nobles portaient un nom de famille.
Il existait deux sortes de nom :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Les noms de tribus ou de clans, XING.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les noms de branches cadettes de ces clans, SHI.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis à partir des Han il y eu des noms de famille pour tout le peuple. Ce nom de famille précède toujours le ou les prénoms.
L’ensemble nom de famille - prénom est toujours de trois caractères pour ne pas détruire l’harmonie qui désigne un individu (soit deux caractères pour le nom et un caractère pour le prénom, soit l’inverse).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Les prénoms&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe deux prénoms :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le prénom d’enfance, MING, donné par le père à l’âge de 3 mois, et seulement employé par les parents ou les intimes. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le prénom social, ZI, conféré à la cérémonie de la prise de bonnet viril (GUAN LI) pour les garçons à 20 ans, et à celle de l’épingle de tête (JI LI) pour les filles à 15 ans.&lt;br /&gt;
A l’époque des Printemps et Automnes (722-481 av. JC), le premier caractère du prénom social était souvent, ZI, terme de respect.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Le nom posthume (SHI ou SHIHAO)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les empereurs, comme les hauts personnages et les nobles recevaient, après leur mort, un nom posthume, qui pouvait exprimer la louange, la critique ou la sympathie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Le nom de temple ancestral (MIAOHAO)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réservé aux empereurs, ce nom figurait sur leur tablette funéraire.
Le premier empereur d’une dynastie portait souvent celui de TAIZU, de GAOZU ou encore de SHIZU.
Ces successeurs portaient celui de TAIZONG ou de SHIZONG.
Sous les Han, seuls les empereurs vertueux obtenaient un nom de temple ancestral, et on se référait à eux en employant leur nom posthume.
A partir des Tang, tous les empereurs recevaient un nom ancestral et passaient dans l’histoire sous ce nom.
Par exemple l’empereur Gaozu (Han occidentaux), 206-194 av. JC, portait en réalité le double nom de Taizu Gao Huangdi. Taizu étant son nom de temple ancestral et Gao son nom posthume.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Le surnom respectueux (ZUNHAO)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sous les Tang commence la coutume de conférer à l’empereur, de son vivant même, un surnom respectueux.
Ainsi, l’empereur Xuanzong (713-756) reçu en 739 le surnom respectueux de Kaiyuan Sheng Wen Shen Wu Huangdi, qui signifie&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;empereur sage, lettré, divin et guerrier de l’ère Kaiyuan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Le ou les noms d’ères (NIANHAO)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A partir de l’empereur Wendi (Han occidentaux), 179-156 av. JC, l’empereur en montant sur le trône choisissait un nom d’ère. Il pouvait en changer au cours de son règne, ceci s’appelait «&amp;nbsp;changer d’origine » (GAIYUAN), ou si l’on veut repartir à zéro pour se débarrasser des mauvaises influences accumulées au cours d’une période de temps.
Ainsi l’empereur Wu-Di (140-86 av. JC) changea 11 fois de nom d’ère.
Par contre les empereurs des deux dernières dynasties des Ming et des Qing n’ont jamais changé de nom d’ère au cours de leur règne. Ils sont d’ailleurs passés dans l’histoire sous ce nom d’ère et non plus sous leur nom de temple ancestral.
Par exemple l’empereur Jiajing (1522-1567) portait en fait comme nom de temple ancestral, Shizong&amp;nbsp;; et l’empereur Qianlong (1736-1796) celui de Gaozong.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	Les noms tabous&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;I l était interdit d’employer le ou les caractères du prénom d’enfance de l’empereur régnant. Ceci s’appelait «&amp;nbsp;éviter les noms tabous » (BIHUI).
Pour cela deux procédés étaient employés :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	soit on écrivait à la place un synonyme
-	soit on déformait le caractère du prénom. Cette dernière méthode ne fut utilisée qu’à partir des Tang.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par exemple&amp;nbsp;:
-	l’empereur Gaozu (206-194 av. JC), qui fonda la dynastie des Han, avait comme prénom d’enfance, Bang. On écrivait à la place, Guo, qui avait aussi le sens de pays.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	L’empereur Wendi (179-156 av. JC), avait comme prénom d’enfance, Heng. On écrivait à la place, Chang, qui signifie aussi «&amp;nbsp;souvent ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	L’empereur Taizong des Tang (627-650), avait comme prénom d’enfance, Shimin. On remplaçait Shi par Dai, qui avait aussi le sens de génération et Min (peuple) par Ren (homme), ou bien on déformait l’écriture de Shi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	L’empereur Zhenzong des Song (998-1023), avait également comme prénom d’enfance, Heng. Sous son règne on déformait ce caractère en enlevant un trait.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Vous voilà rassuré par ce bref exposé, vous pourrez désormais briller dans les salons (quoique le sujet n’est pas toujours aisé à placer, j’en parle en connaissance de cause) ou répondre au jeu des mille euros.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Mon Pimpaneau m'a dit 2 : Les jeux en Chine</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/05/24-les-jeux-en-chine" />
  <issued>2007-03-05T23:24:52+01:00</issued>
  <modified>2007-03-05T23:24:52+01:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/03/05/24-les-jeux-en-chine</id>
  <author><name>DG</name></author>
  <dc:subject>Ethnologie</dc:subject>
  <summary>Le chinois est très joueur, il suffit de se promener dans un parc ou de se perdre dans des ruelles populaires
pour découvrir de petits attroupements de joueurs, le plus souvent de la gente masculine. 





Il existe deux grands types de jeux :
-	les jeux d’échecs et leurs variantes
-	les dés,...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Le chinois est très joueur, il suffit de se promener dans un parc ou de se perdre dans des ruelles populaires&lt;br /&gt;
pour découvrir de petits attroupements de joueurs, le plus souvent de la gente masculine. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/P1040353b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe deux grands types de jeux :&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;les jeux d’échecs&lt;/strong&gt; et leurs variantes&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;les dés&lt;/strong&gt;, mais aussi les dominos et les cartes qui en découlent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/images/DSCN3517b.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;__
Les jeux d’échecs__, sont des jeux de réflexion où le but est de prendre des pièces ou un territoire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les deux présents en Chine sont &lt;strong&gt;le Weiqi&lt;/strong&gt; (qu’en occident nous connaissons sous &lt;br /&gt;
son nom japonais de &lt;strong&gt;Go&lt;/strong&gt;)  d’invention chinoise et &lt;strong&gt;le Xiangqi&lt;/strong&gt;, qui comme nos échecs vient de Perse ou d’Inde. &lt;br /&gt;
Ce dernier jeu connaît de très nombreuses variantes dont :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	&lt;strong&gt;le Tongqi&lt;/strong&gt; (échecs unifiés)&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;le Wu hu qi&lt;/strong&gt; (échecs aux cinq tigres)&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;le Hunheqi&lt;/strong&gt; (échecs en désordre)&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;le Sanguo xiangqi&lt;/strong&gt; (échecs des trois royaumes)&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;le Siguo xiangqi&lt;/strong&gt; (échecs des quatre royaumes)&lt;br /&gt;
-	&lt;strong&gt;le Dou shou qi&lt;/strong&gt; (échecs des animaux combattants)&lt;br /&gt;
-	et &lt;strong&gt;le Tiao qi&lt;/strong&gt; (jeu de l’alma ou échecs aux sauts)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des dés aux dominos, des dominos aux cartes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les dés ont sans doute été introduits en Chine à partir de l’Inde.&lt;br /&gt;
Il existe de nombreuses façons de jouer aux dés :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	les jeux du type de notre jeu de l’oie, où l’on fait avancer des pions sur un échiquier &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;       suivant les nombres indiqués par des coups de dés :&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;•	&lt;strong&gt;le Ba  xian tu&lt;/strong&gt; (jeu des huit immortels)&lt;br /&gt;
•	&lt;strong&gt;le Sheng guan tu&lt;/strong&gt; (jeu de la promotion sociale), est un jeu proche de notre Monopoly &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;       où les terrains sont remplacés par des postes de fonctionnaire.&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;-	Les jeux du type du jeu de jaquet (venu de Perse au IV°ou V° siècle) :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	&lt;strong&gt;Liubo&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
•	&lt;strong&gt;Shuanghu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	&lt;strong&gt;le Zhi tian jiu&lt;/strong&gt; («&amp;nbsp;jeter des ciels et des neufs)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les dominos ( Gupai = «&amp;nbsp;tablettes en os ») ont très certainement été inventés par les chinois,&lt;br /&gt;
et sont à la base des cartes sur lesquelles figurent des coups de dés qui sont distribués au hasard, &lt;br /&gt;
mais dont le joueur va pouvoir disposer à sa guise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le plus connu&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Tian jiu&lt;/strong&gt; (ciel et neuf) est passé des tablettes au papier (Zhipai)&lt;br /&gt;
en multipliant les pièces pour donner&lt;strong&gt; le Shi wu hu&lt;/strong&gt; («&amp;nbsp;15 lacs »). &lt;br /&gt;
Puis de ce dernier passage au &lt;strong&gt;Mah-jong.&lt;/strong&gt; Ce jeu daterait de 1120, &lt;br /&gt;
et les coups de dés figurant sur les dominos sont remplacés par 3 couleurs (pièces de monnaie, ligatures et lingots).&lt;br /&gt;
Des personnages apparaissent sous la dynastie des Ming. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Passé sous forme cartonnée en Europe autour du XIV° siècle, sans doute par l’Italie,&lt;br /&gt;
le dessin sur les pièces va être réinterprété&amp;nbsp;: les pièces de monnaie sont devenues des roues,&lt;br /&gt;
les ligatures des épées et les lingots des coupes. C’est la première forme des cartes à jouer occidentales.&lt;br /&gt;
Plus tard on y a rajouter une quatrième couleur et substitué comme couleurs trèfle, carreau, cœur et pique.&lt;br /&gt;
Les chinois aussi ont oublié l’origine du dessin sur les pièces de Mah-jong,&lt;br /&gt;
et les pièces de monnaie sont devenues des cercles, les ligatures des bambous et les lingots s’écrivent avec le caractère dix mille (wan). &lt;br /&gt;
Une version du Mah-jong était jouée à la fin du XIX° siècle avec des cartes :&lt;br /&gt;
c’est &lt;strong&gt;le Khan hoo&lt;/strong&gt; de nos grands-mères, qui aux Etats-Unis a donné &lt;strong&gt;le Poker&lt;/strong&gt; de nos pères.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les dés sont donc bien à l’origine des dominos et un jeu de dominos spécial,&lt;br /&gt;
le Shi wu hu, ancêtre du Mah-jong, a donné naissance aux cartes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bonne partie, et que le meilleur gagne !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>San Pedro d'Atacama</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/02/28/23-san-pedro-d-atacama" />
  <issued>2007-02-28T19:02:59+01:00</issued>
  <modified>2007-02-28T19:02:59+01:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/02/28/23-san-pedro-d-atacama</id>
  <author><name>V.</name></author>
  <dc:subject>VOYAGES</dc:subject>
  <summary>C’est une des oasis du désert d’Atacama, un des plus arides du monde à 2500m d’altitude
C’est un charmant village chilien, un peu en dehors du temps, malgré son succès touristique.
On y arrive après avoir traversé "la Plaine de la patience": c'est le désert à perte de vue !...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;C’est une des oasis du désert d’Atacama, un des plus arides du monde à 2500m d’altitude&lt;br /&gt;
C’est un charmant village chilien, un peu en dehors du temps, malgré son succès touristique.&lt;br /&gt;
On y arrive après avoir traversé &quot;la Plaine de la patience&quot;: c'est le désert à perte de vue !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;                 &lt;img src=&quot;/images/P10103233.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Le volcan licancabur domine majestueusement cette petite ville de moins de 5000 habitants.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;                 &lt;img src=&quot;/images/P1020432.2jpg.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Des ruelles en terre battue, des maisons ocres en adobe,&lt;br /&gt;
une église au charme désuet (murs d’adobe et plafond en bois de cactus, une des plus anciennes du Chili)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;                  &lt;img src=&quot;/images/P10205855.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;De nombreux restaurants aux décors charmants, et, la nuit venue, le seul éclairage est celui des étoiles, des bougies et des feux.&lt;br /&gt;
Car s’il fait chaud la journée,  les nuits y sont froides.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;        &lt;img src=&quot;/images/P10204955.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;      &lt;img src=&quot;/images/P10206944.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;La vie s’y déroule paisiblement&lt;br /&gt;
On en garde un souvenir nostalgique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est un des centres de la culture Atacamène.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>La plus grande fleur du monde.</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/02/19/22-la-plus-grande-fleur-du-monde" />
  <issued>2007-02-19T22:11:28+01:00</issued>
  <modified>2007-02-19T22:11:28+01:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/02/19/22-la-plus-grande-fleur-du-monde</id>
  <author><name>V.</name></author>
  <dc:subject>Asie</dc:subject>
  <summary>Connaissez vous la plus grande fleur du monde ?

                                 C’est la RAFFLESIA ARNOLDII

Découverte en 1818 à Sumatra par Sir Raffles qui fonda Singapour et son ami botaniste J. Arnold



Rafflésia de Bornéo                     


Cette fleur exceptionnelle qui ne...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Connaissez vous la plus grande fleur du monde ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;                                 &lt;strong&gt;C’est la RAFFLESIA ARNOLDII&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Découverte en 1818 à Sumatra par Sir Raffles qui fonda Singapour et son ami botaniste J. Arnold&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Rafflésia de Bornéo                     &lt;img src=&quot;/images/DSC041500.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette fleur exceptionnelle qui ne ressemble à aucune autre,  pousse dans les forêts du sud est asiatique.&lt;br /&gt;
Elle peut atteindre 70 cm de diamètre  et peser jusqu’à 7 kg&lt;br /&gt;
Elle n’a ni feuille, ni tige, ni racines et vit en parasite sur les tiges d’une ou 2 espèces de lianes.&lt;br /&gt;
Elle appartient à la famille des Malpighiacées (comme les violettes et les fleurs de la passion) mais  sent très mauvais.&lt;br /&gt;
Cette odeur attire les mouches qui assurent sa pollinisation.&lt;br /&gt;
Entre l’apparition du premier bourgeon et son éclosion il faudra attendre 9 mois environ.&lt;br /&gt;
Une fois épanouie cette fleur flétrira en 4 à 5 jours.&lt;br /&gt;
La durée du cycle de la Rafflésia est de 4 à 5 ans entre de la germination de la graine à sa production.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;                    &lt;img src=&quot;/images/DSC041522jpg.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
                     On l’appelle aussi le lys parasite nauséabond !! &lt;br /&gt;&lt;/pre&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Mon Pimpaneau m'a dit</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domgaillard.com/index.php?2007/02/12/21-mon-pimpaneau-m-a-dit" />
  <issued>2007-02-12T19:46:26+01:00</issued>
  <modified>2007-02-12T19:46:26+01:00</modified>
  <id>http://www.domgaillard.com/index.php?2007/02/12/21-mon-pimpaneau-m-a-dit</id>
  <author><name>DG</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Dans de nombreux pays trait de caractère et cuisine font bon ménage. Ainsi en France nous avons l’habitude de dire qu’une personne rapidement colérique est « soupe au lait ». 
La Chine n’échappe pas à ces comparaisons culinaires. Ainsi « absorber du vinaigre » signifie pour...</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped"> &lt;p&gt;Dans de nombreux pays trait de caractère et cuisine font bon ménage. Ainsi en France nous avons l’habitude de dire qu’une personne rapidement colérique est «&amp;nbsp;soupe au lait ». &lt;br /&gt;
La Chine n’échappe pas à ces comparaisons culinaires. Ainsi «&amp;nbsp;absorber du vinaigre » signifie pour les chinois «&amp;nbsp;être jaloux ». Bien sur l’explication de ce chinois de cuisine se trouve dans mon «&amp;nbsp;Pimpaneau ». L’anecdote remonte à un empereur Han, qui voulant remercier un fonctionnaire fidèle lui offrit une concubine. Mais le fonctionnaire refusa tant il craignait la jalousie de sa femme. L’empereur convoqua donc cette dernière pour lui faire entendre raison, en lui donnant le choix entre accepter cette concubine ou boire du poison. L’épouse préféra mourir, ayant reçu l’assurance qu’alors son mari ne prendrait pas une autre femme. Le poison n’était que du vinaigre, l’empereur ayant voulu seulement éprouver les sentiments de l’épouse. Depuis l’expression est passée dans le langage courrant.&lt;/p&gt;</content>
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